Télécharger de la musique de relaxation
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- Published on Sunday, 20 February 2011 13:26
- Written by Pascal Rivière
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Il y a peu, lorsqu'on voulait télécharger de la musique de relaxation sur internet, on commencait le plus souvent un parcours du combattant. Actuellement, la donne commence à changer quoiqu'il reste encore des difficultés.
Du côté des musiciens de grosses pointures en sont toujours au traditionnel CD.
Du côté des sites de téléchargement c'est la caverne d'Ali Baba ou la galère selon que l'on cherche intelligemment ou non.
Tout d'abord les grands sites de téléchargement légal. Jusqu'à il y a peu, ils n'avaient pas un catalogue abondant. Actuellement l'offre s'est considérablement étendue grâce au fait que les artistes eux-m^mes et non plus les majors peuvent mettre leurs oeuvres à disposition. Il reste des blocages géographiques (site aux Etats-Unis n'autorisant le téléchargement qu'aux résidents) ou on est confronté à des sites illégaux comme les sites russes.
Ces derniers ont d'ailleurs un catalogue défiant toute concurrence et les musiciens feraient bien de s'inquiéter.
Il y a quelques temps, nous trouvions les petits malins du net qui proposaent leur musique soit disant de relaxation ou un catalogue de choix quand même limité. Ces gredins sont maintenant en concurrence avec les vendeurs du net qui ont compris que la musique de relaxation est une source de profit mais se fichent pas mal de la qualité. Ces deux types d'arnaqueurs apparaissent en tête des moteurs de recherche mais lorsque vous voulez télécharger, vous ne trouvez pas la qualité. Ils constituent selon moi une menace pour les créateurs d'un travail bien fait.
Il est grand temps de faire quelque chose et c'est un peu la démarche ce que ce site et de ses radios.
Informations complémentaires:
Lorsque vous cherchez sur google, je vous suggère des mots clefs porteurs : ambient, chill-out, zen, nature, ... .
Si vous voulez télécharger légalement voyez les sites de la FNAC, 121 music store, itunes, amazon, soundsorange, ... .
Bonne chance.
Comment l'évolution technique modifie-t-elle les musiques de relaxation ?
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- Category: Dossiers
- Published on Saturday, 19 February 2011 00:14
- Written by Pascal Rivière
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Il y a quelques dizaines d'années, la musique de relaxation se diffusait via cassettes audio. Puis est venue l'ère du CD. Aujourd'hui c'est celle du MP3.
Ces différents supports et moyens de diffusion ne modifient-ils pas la diffusion mais aussi la création et l'écoute des musiques de relaxation et de bien-être ?
Sans aucun doute, je dois répondre par l'affirmative.
Aujourd'hui, lorsque je veux écouter une musique de relaxation, je me dirige vers ma chaîne hi-fi et j'actionne ma radio internet qui a la capacité de diffuser les principales radio new age et méditative de la planète (il n'y en a pas beaucoup).
Si je veux passer le dernier album d'un artiste que j'apprécie, je demande à cette même radio d'utiliser son lecteur pour lire les fichiers mp3 que j'ai téléchargé légalement sur un site de vente et qui sont placés dans le disque dur de mon ordinateur. Si je veux, je peux aussi aller rechercher les mp3 d'un cd de ma collection que j'ai converti.
Lorsque je promène mon chien, c'est cette fois-ci mon ipod qui entre en action et diffuse la musique que j'y ai placé.
Au volant de ma voiture, le même ipod ou une clé usb remplissent la même fonction.
Il y a vingt ans, c'est un lecteur de cassettes qui remplissait cet office et il y a 10 ans, c'était un lecteur de CD.
La technologie n'a cessé d'évoluer mais elle a aussi sérieusement changé la donne au niveau de la diffusion, de la création et de l'écoute des oeuvres. Cela n'est pas sans incidence.
La qualité et le type de support.
Il y a dans "Dimension Lumière" de Jean-Marc Staehlé, un tintement de clochettes.
Sur cassette, à moins de disposer à l'époque d'une chaîne hi-fi haut de gamme, on ne le percevait presque pas.
Aujourd'hui, sur mon ipod, je le perçois rigoureusement.
Je peux donc dire que des finesses des oeuvres qui étaient autrefois imperceptibles pour la majorité le sont au contraire aujourd'hui.
Un problème qui n'a pas par contre pas changé, c'est le manque de soin que la majorité des auditeurs apportent dans l'écoute de musique. Le plus souvent, ils ne mettent pas une somme minimale dans leur achat et utilisent des appareils médiocres qui ne restituent pas la qualité musicale.
Comment voulez-vous que ce fin tintement de clochettes émerge d'un lecteur portable à 20 euro ?
La durée des oeuvres.
Du temps du vinyl nous avions tout au plus 45 minutes de musique mais une bonne qualité.
Les cassettes nous donnaient tout au plus 60 minutes de musique mais une qualité très moyenne.
Le CD permet d'aller jusqu'à 80 minutes, le mp3 n'a pas spécialement de limite, le problème n'est plus la durée mais le volume à télécharger et à stocker.
La diffusion des oeuvres pour un plus grand nombre.
Du temps du vinyl, nous ne trouvions quasiment aucune musique de relaxation sur ce support, seule les cassettes permettaient leur diffusion.
En effet, les musiciens qui produisent de la musique de relaxation font de l'auto production ou dépendent de petits producteurs. Pour un disque vinyl, il fallait passer par une grosse firme. Seule un artiste de la carrure d'un Vangelis ou d'un Kitaro pouvaient y prétendre.
Les cassettes par contre, pouvaient être produites plus facilement.
Dans les boutiques on ne trouvait pas de musiques de relaxation, il fallait se porter vers des grandes villes et y découvrir la petites boutique spécialisée pour y commander l'un ou l'autre album.
Certaines oeuvres ne passaient pas les frontières pour cause de diffuseur ou de manque de moyens.
Aujourd'hui, on pianote sur internet et on peut trouver l'oeuvre que l'on recherche.
Un bémol toutefois, les musiciens se montrent encore pour la plupart très frileux par rapport au nouveau support et à la peur du piratage.
La portabilité des oeuvres.
Il a fallu les cassettes et les balladeurs pour que la musique puisse se promener avec l'auditeur.
Jusque la la musique de relaxation n'était pas vraiment portable.
Le matériel portable était souvent de qualité médiocre.
Aujourd'hui le matériel portable peut-être de meilleure qualité qu'une installation fixe pour peu qu'un ipod se mesure à un home cinéma d'entrée de gamme.
L'écoute de la musique de relaxation se prête agréablement à certains cadres naturels quoiqu'à mon avis, il est préférable d'écouter ce cadre naturel et la richesse qu'il contient.
Le piratage des oeuvres.
Avec la bande enregistrée a commencé l'ère du piratage privé.
Le phénomène est donc ancien. Ce qui a peut-être changé, c'est l'ampleur ou la prise de conscience de cette ampleur.
Ceci dit, en scrutant ces sites de téléchargement, on peut prendre conscience de la notoriété de certains artistes.
Il reste de toutes manières le problème de la qualité du support.
Les joyeux bidouilleurs ont plus envie d'une diffusion large que d'une diffusion de qualité ce qui fini par déservir la cause de l'artiste.
Le problème du non entendu et pourtant perceptible.
Les nouveaux supports passent fréquemment par des encodages de l'oeuvre sur un nouveau support, le plus souvent le format mp3 ou apparenté.
Le hic c'est que cet encodage supprime des information qui si elles ne sont pas entendues par l'auditeur sont pourtant perceptibles pour ce dernier et le prive ainsi de l'apport de l'oeuvre.
Par exemple, un disque de Maev, Jacquotte Chollet, Desarzens, ... en MP3 n'a plus de sens car les effets vibratoires de l'oeuvre sont perdus ou modifiés à l'encodage au format mp3, même en prenant un échantillonage élevé.
Il faut donc des lecteurs capable de lire le format WAV, seul capable de restituer ces éléments.
Le problème qui se pose alors est celui de la taille des fichiers qui devient très volumineuse.
Qui plus est les balladeurs pour la plupart, ne supportent pas le format WAV.
La préécoute.
Lorsqu'on désire acheter de la musique, il est quand même souhaitable de pouvoir l'écouter avant d'acheter.
S'il est impossible de le faire, c'est le saut dans l'inconnu avec à la clé parfois une satisfaction mais le plus souvent une déception.
Après quelques déconvenues, on n'achète plus.
Sur catalogue papier, on se fie aux descriptions mais les mots sont peu adaptés pour décrire de la musique et surtout en donner un avant goût.
Sur catalogue internet, ce type de problème est levé car il est possible d'écouter des extraits de l'oeuvre.
Pourtant un obstacle majeur existe encore, la SACEM, la SABAM et leurs déclinaisons nationales. Ces sociétés censées défendre les intérêts des auteurs viennent réclamer des droits aux malheureux qui font écouter de la musique.
C'est donc à cause de la SABAM qu'avant Radionomy, vous ne pouviez écouter aucun fichier musical sur ce site (les seuls qui existent sont hébergés sur le site de leurs auteurs). Je n'ai, en effet, à titre personnel pas les moyens de payer des droits pour faire la promotions de ces musiciens que pourtant j'apprécie.
Lorsqu'on veut se livrer à l'exercice, il faut extraire une séquence au mieux de moins d'une minute et demander l'autorisation de l'auteur. Vous comprendrez aisément que cela joue un effet démotivant.
En pratique, ce sont donc les seuls auteurs ou les firmes disposant de moyens financiers qui peuvent proposer, sur leur site de la musique en préécoute.
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Musique de relaxation pour enfants
La musique de relaxation appliquée aux enfants.









